Et si l’on pouvait diagnostiquer une maladie simplement en «écoutant» ce que nous exhalons? Grâce à la technologie de spectroscopie photoacoustique, un capteur d’un nouveau genre pourrait détecter les traces invisibles laissées par certaines maladies cardiaques ou pulmonaires sans la moindre prise de sang.
Tout commence en 2018, par une discussion informelle entre Aurore Vicet, professeure de physique appliquée à l’université de Montpellier, et Fares Gouzi, physiologiste et pneumologue au CHU de Montpellier. De cette collaboration naît, dès 2020, un premier prototype rapidement perfectionné: SenseIR, un capteur de haute précision inédit en milieu hospitalier, capable de détecter dans l’air exhalé des signes de maladies cardiaques et pulmonaires invisibles par ailleurs.
Aujourd’hui SenseIR pourrait être à l’origine d’une révolution diagnostique comme expliqué dans cet article de La Recherche.
Retrouvez l’article original dans Sensors and Actuators B: Chemical.